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L’histoire du chapeau par votre magasin de chapeau (Doubs)

Le plus ancien couvre chef connu est le pilos, en cuir, en toile de lin ou en laine. Porté dans l’antiquité, il indiquait le rang social.
Au Moyen Age, les hommes portent des bonnets en cuir, les femmes des foulards ou des capuches ornées.
Au  XIVème siècle, apparaît le liripipion, capuche pointue et allongée.

Au XVIème siècle, le chapeau pain de sucre (ancêtre du haut de forme, calotte haute décorée de plumes ou rubans) se propage.
Au XVIII ème siècle, la perruque est en vogue et le bonnet de nuit vient réchauffer les crânes rasés.
En 1770, c’est le tricorne puis le bicorne qui dominent.

1870 annonce l’engouement pour le haut de forme et pour l’été, le canotier prend toute sa place.

La première guerre mondiale fait place au melon en lieu et place du haut de forme qui devient le chapeau des grandes occasions. Le panama remplace le canotier en été. Dans les années 20, les femmes portent des chapeaux cloches, dans les années 30, les bords s’allongent pour plus d’ornements.

 

Après la 2nde guerre mondiale, on abandonne petit à petit le couvre chef, bien que l’expression « sortir en cheveux » (sans couvre chef) soit encore d’actualité, signe de vulgarité et de désinvolture.

Heureusement, actuellement, le couvre chef revient comme accessoire, et même comme une sorte d’incontournable ornement pour parfaire une tenue.

Que seraient Franck Sinatra, Fred Astaire, Marlène Dietrich, Napoléon, Charlie Chaplin, Maurice Chevalier, la Reine Elisabeth, Geneviève de Fontenay, Marc Veyrat, Amélie Nothomb, Mickaël Jackson ou encore Pharell Williams sans leur chapeau ?

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